Maurice EHLINGER (1896 – 1981) – Huile sur toile signée

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Maurice EHLINGER naît le 25 septembre 1896 à Champagney en Haute-Saône, d’un père alsacien et d’une mère comtoise. Comme il le dit lui même, il est très tôt attiré par le dessin. Grâce au concours d’un ami de la famille, peintre-décorateur et à l’appui d’un oncle, curé, il intègre l’école des Beaux-Arts de Nancy.

Malheureusement, la 1ère Guerre Mondiale éclate et Maurice est incorporé en 1916. Les combats font rage et il échappe de peu à la mort, il ne sera démobilisé qu’en 1919. A son retour, il monte à Paris et intègre l’Ecole supérieure des Beaux Arts où il devient l’élève du fameux François Flameng. Le maître est impressionné par les oeuvres de son élève. « Celui-là vous dépassera tous » aurait-il dit à ses élèves.

Suite au décès de son père, Maurice est obligé de subvenir à ses propres besoins. Il devient alors professeur de dessin dans un cours du soir, ce qui lui laisse le temps de peindre et lui permet de faire l’acquisition un atelier.
Il peint beaucoup de portraits, de paysages mais aussi des nus, aux corps parfaits et aux poses alanguies. Les expositions et les concours se succèdent. Il expose au Salon des artistes français dès 1922 et y obtient en 1928 une mention honorable. On apprécie son trait précis, sa palette de couleurs chatoyantes et la lumière irisée de ses toiles.

Artiste complet, il sera sollicité jusqu’à la veille de sa mort en juillet 1981 et sa dernière oeuvre, un bouquet, restera inachevé et pourtant annoté de sa main :

” De mon labeur, Beauté et Vérité seront ! “.

PArfait état.
Dimensions : 91X72 cm

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Description

Maurice EHLINGER naît le 25 septembre 1896 à Champagney en Haute-Saône, d’un père alsacien et d’une mère comtoise. Comme il le dit lui même, il est très tôt attiré par le dessin. Grâce au concours d’un ami de la famille, peintre-décorateur et à l’appui d’un oncle, curé, il intègre l’école des Beaux-Arts de Nancy.

Malheureusement, la 1ère Guerre Mondiale éclate et Maurice est incorporé en 1916. Les combats font rage et il échappe de peu à la mort, il ne sera démobilisé qu’en 1919. A son retour, il monte à Paris et intègre l’Ecole supérieure des Beaux Arts où il devient l’élève du fameux François Flameng. Le maître est impressionné par les oeuvres de son élève. « Celui-là vous dépassera tous » aurait-il dit à ses élèves.

Suite au décès de son père, Maurice est obligé de subvenir à ses propres besoins. Il devient alors professeur de dessin dans un cours du soir, ce qui lui laisse le temps de peindre et lui permet de faire l’acquisition un atelier.
Il peint beaucoup de portraits, de paysages mais aussi des nus, aux corps parfaits et aux poses alanguies. Les expositions et les concours se succèdent. Il expose au Salon des artistes français dès 1922 et y obtient en 1928 une mention honorable. On apprécie son trait précis, sa palette de couleurs chatoyantes et la lumière irisée de ses toiles.

Artiste complet, il sera sollicité jusqu’à la veille de sa mort en juillet 1981 et sa dernière oeuvre, un bouquet, restera inachevé et pourtant annoté de sa main :

” De mon labeur, Beauté et Vérité seront ! “.

PArfait état.
Dimensions : 91X72 cm

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